Aujourd’hui à l’émission Le grain de sable d’ATTAC-Québec, il fut question de liberté de presse en première partie d’émission, puis ce fut la chronique de Cédric Leterme, en seconde partie d’émission.

Pour des raisons hors de notre contrôle, il n’a pas été possible d’obtenir l’enregistrement de l’émission. Nous avons reproduit le contenu dans sa forme textuelle ci-dessous

En lien avec l’émission de cette semaine

Reporters sans frontières. Rapport 2013 sur la liberté de presse dans le monde.

Bonjour à tous, c’est Michelle Monette qui vous parle et je vous souhaite la bienvenue à cette nouvelle édition du Grain de sable d’Attac-Québec.

Le grain de sable, c’est de la musique engagée, c’est votre magazine socio-économique, on parle de ce qui se passe ici mais aussi d’ailleurs, tout ceci réalisé par le collectif des membres de l’Association Québécoise pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne, ATTAC-Québec.

Reporter sans frontières a publié cette semaine son rapport annuel sur la liberté de presse.

Reporters sans frontières, fondé en 1985, est un organisme de défense de la liberté de presse dans le monde. Ses actions s’efforcent d’aider les journalistes en zones difficiles en leur procurant de l’assistance matérielle, financière ou psychologique. L’organisme dénonce aussi la censure sur Internet et les nouveaux médias. Chaque année, RSF publie la « Carte mondiale de la cyber-censure dans le cadre de la Journée mondiale contre la cyber-censure (12 mars). Aussi appelée Journée internationale pour la liberté d’expression sur Internet, elle est célébrée le 12 mars depuis 2008, et a été créée par RSF. Cette journée de la liberté sur internet est tout d’abord destinée à dénoncer la cybercensure dans le monde. La répression des internautes, et notamment des blogueurs à travers le monde serait croissante et les fermetures de sites Internet toujours plus nombreuses, selon l’organisation.

Les médias en ont peu parlé. Le journaliste du Devoir Stéphane Baillargeon a publié un article dont nous nous sommes inspirés pour le contenu de cette première partie de l’émission : Le Canada perd des plumes en matière de liberté de presse. Voici un extrait de cet article disponible sur le site du Devoir si vous y êtes abonnés (par respect pout les droits d’auteurs, nous ne reproduisons pas l’article au complet) :

Le rapport de 2013 sur la liberté de presse dans le monde déclasse le Canada de la dixième à la vingtième position. La Jamaïque, qui passe de la 16e à la 13e position, devient maintenant le champion des Amériques dans le classement mondial.

«Le Canada doit [son recul de dix places] pour une part aux entraves subies par des journalistes durant le mouvement étudiant dit du « printemps érable », explique le rapport, mais aussi aux menaces persistantes contre le secret des sources et la protection des données privées des internautes, malmenée par le décret fédéral C-30 de lutte contre la cybercriminalité. »

Comment est compilé le classement mondial de la liberté de la presse 2013 (extrait du rapport 2013)

Le questionnaire utilisé pour la compilation de ce classement a été adressé aux organisations partenaires de Reporters sans frontières (18 associations de défense de la liberté d’expression dispersées sur les cinq continents), à son réseau de 150 correspondants, à des journalistes, des chercheurs, des juristes ou des militants des droits de l’homme.

Les questions sont attachées à six grandes thématiques. À l’aide d’un système de pondérations affectées à chaque réponse possible, les pays obtiennent une note sur 100 pour chacune de ces 6 thématiques. Ces notes sont les indicateurs utilisés pour mesurer le score final de chaque pays.

  • Pluralisme (mesure le degré de représentation des opinions dans l’espace médiatique)
  • Indépendance des médias (mesure la capacité laissée aux médias de fonctionner en toute indépendance du pouvoir)
  • Environnement et autocensure (analyse les conditions d’exercice du journalisme )
  • Cadre légal (analyse la qualité du cadre légal et mesure sa performance)
  • Transparence (mesure la transparence des institutions et les procédures impactant la production d’information)
  • Infrastructures (mesure la qualité des infrastructures soutenant la production d’information)

Reporters sans frontières établit de son côté une note, également sur 100, qui exprime le degré des violences commises à l’encontre des journalistes sur la période donnée. Cette note est calculée grâce aux activités de monitoring des équipes de RSF.

Un score total, qui permet de classer les pays, est obtenu à partir de ces 7 notes.

Éditorial de Claude Vaillancourt

Cette semaine, a été question dans son éditorial de conflit d’intérêts. On pourra lire un billet publié par Claude sur son blogue du site Alternatives dans lequel il reprend le contenu de cet éditorial.

Deuxième partie de l’émission

N’oubliez pas que vous pouvez en tout temps devenir membre de CKRL et aussi faire un don en ligne en vous rendant sur notre site Web http://www.ckrl.qc.ca – Merci de nous soutenir ! Profitez-en pour vous procurer des billets soit pour la soirée retrouvaille qui se tiendra à l’Espace Hypérion (190, St-Joseph Est) le 15 février prochain (au coût de 10$) ou même pour le cocktail bénéfice qui aura lieu le 5 avril à l’Hôtel Château Laurier.

Cédric Leterme bonjour!

Alors aujourd’hui tu voulais nous parler de la désindustrialisation européenne à travers le cas de la sidérurgie, c’est bien ça?

Oui tout à fait. C’est pas par hasard si je décide de vous parler de ça aujourd’hui, puisqu’on est en pleine polémique en Europe pour le moment autour de l’avenir de la sidérurgie, suites aux annonces faites par le numéro un mondial de l’acier, Arcelor-Mittal, qui souhaite fermer plusieurs de ses sites européens, notamment ici à Liège avec plus de 1300 ouvriers menacés. Alors au-delà des drames sociaux qui se jouent derrière ces décisions, je trouvais ça intéressant de partir de ce cas pour réfléchir sur la stratégie ou plutôt l’absence de stratégie industrielle en Europe, puisqu’on parle beaucoup – et à juste titre – de la crise financière, de la dette, des banques, etc., mais à côté de ces problèmes bien réels, il y a aussi celui de l’avenir de l’industrie en Europe qui est menacé, depuis longtemps déjà, par une vision extrêmement idéologisée de l’économie et par une croyance magique dans « l’économie de la connaissance », les bienfaits de la mondialisation, etc.

D’accord, alors commençons peut-être par revenir sur ces histoires de fermetures d’usines. Est-ce que tu peux resituer un peu le contexte?

Le contexte général c’est évidemment le déclin des activités industrielles sidérurgiques de l’Europe et ce depuis les années 60, notamment en raison de la concurrence des pays en développement. C’est donc une tendance de long terme, mais qui a connu un coup d’accélérateur ces derniers temps avec le développement de méga-groupes mondiaux et leurs stratégies d’optimisation du profit qui se fait dans une logique désormais connue de court-terme visant avant tout à satisfaire les actionnaires. Le cas d’Arcelor-Mittal est emblématique ici. Le groupe est né de la fusion de Mittal steel de l’indien Lashki Mittal et Arcelor, lui-même le fruit d’une fusion précédente. Il y a 5-6 ans, cette fusion est apparue comme une promesse de salut pour l’acier européen, étant donné la position de leader de Mittal dans ce domaine et les promesses qu’il a lui-même faite de pérenniser cette industrie en Europe. Ce qui a poussé notamment les gouvernements belges et français à multiplier les faveurs et les incitatifs fiscaux en gage de leur reconnaissance. Le problème c’est qu’il s’est vite avéré que la priorité de Mittal c’était avant tout de faire du fric (oh surprise) et que sa stratégie consistait à fermer ses sites les moins rentables, pour se concentrer sur les plus rentables, tout en diminuant l’offre et donc en faisant monter les prix. Évidemment, les sites européens ont été les premiers visés, puisque bénéficiaires ou non, ils étaient globalement moins rentables que d’autres régions du monde. Mais pour éviter des réactions trop fortes, et pour continuer de soutirer un maximum d’aides, Mittal s’y prend petit à petit. Il annonce une fermeture, puis il propose de garder une partie, qu’il s’empresse de fermer un an plus tard. C’est le scénario qui s’est joué à Liège comme à Florange en France et dans lequel les dirigeants politiques sont tombés comme des imbéciles (ou des complices, c’est selon).

Justement c’est quoi les réactions des politiques face à ça?

Ils viennent jouer les vierges effarouchées alors que ça fait des années qu’on sait que ça va arriver. Ils ne réagissent qu’a posteriori, au moment des annonces de licenciements. Ils profitent de l’émotion suscitée pour bander les muscles et passer pour des durs, mais derrière les discours de circonstances rien n’est entrepris pour mettre fin à ces pratiques et pour réfléchir à long terme sur une véritable stratégie industrielle. Des solutions sont proposées à la va-vite, dont certaines sont intéressantes, mais il est aberrant de voir qu’elles n’arrivent que maintenant dans un contexte de surenchère médiatique qui risque fort d’accoucher d’une souris.

Tu as dit que des « solutions intéressantes » avaient été proposées, lesquelles?

Les trois plus intéressantes, notamment en raison des débats qu’elles soulèvent, portent sur la nationalisation, le protectionnisme et l’interdiction des licenciements. Je dis que c’est surtout les débats qu’elles soulèvent qui sont intéressants parce qu’au-delà de leur aspects strictement techniques, ils révèlent les positions idéologiques défendues actuellement en Europe. Prenons la nationalisation par exemple. C’est une option qui a été assez vite proposée en France et en Belgique face à l’attitude de Mittal qui refuse de vendre les sites pour éviter qu’ils ne lui fassent concurrence par la suite. Certains ont alors suggéré que le gouvernement n’avait qu’à le forcer à céder les sites en les nationalisant, quitte à les revendre après.

Comment cette proposition a-t-elle été accueillie?

Assez mal, surtout en France. Ce sont pourtant les socialistes qui sont au pouvoir, mais le premier ministre a très vite refroidi le ministre qui avait suggéré cette option en expliquant qu’on était plus dans les années 60, que l’État ne pouvait pas se substituer au privé, etc. Un député écologiste a même été jusqu’à dire qu’on était pas en Union Soviétique! Comme s’il n’y avait pas eu (toujours d’ailleurs) d’entreprises publiques dans des pays capitalistes. Voila pourquoi je parle d’un véritable aveuglement idéologique. On réfute d’emblée l’idée de nationalisation parce qu’elle fait « soviétique », plutôt que d’en évaluer les pour et les contres. Pourtant il y a un exemple de nationalisation réussie en Allemagne, dans la région de la Sarre qui est aussi un bassin sidérurgique traditionnel. Confrontée à une situation similaire à celle de Liège et Florange, les autorités publiques ont décidé de forcer l’entreprise à vendre son site, avant d’en attribuer la gestion à une structure publique incluant notamment les syndicats et ayant parmi ses missions la préservation de l’emploi. L’entreprise marche très bien maintenant, mais personne en Belgique ou en France ne semble vouloir en tirer les leçons.

Tu parlais aussi de protectionnisme comme solution possible, qu’est-ce qui est proposé à ce sujet?

Ici on rejoint l’un des dogmes les plus solidement ancré de la construction européenne, la croyance dans la vertu absolue du libre-échange. Or, non seulement cette croyance est critiquable en soi, mais elle l’est d’autant plus quand les règles du jeu sont à ce point faussées. L’économiste Frédéric Lordon insiste bien sur ce point, on ne peut pas parler de libre-échange entre pays ou régions qui ont des normes socio-environnementales aussi différentes que l’Europe et la Chine par exemple. Permettre à Mittal de fermer ses sites européens pour importer ensuite de l’acier chinois produits dans des conditions environnementales et sociales désastreuses est un non-sens que seule l’idéologie la plus extrême peut justifier. Et c’est précisément ce qu’il se passe actuellement en Europe. Elle a les moyens de se doter d’une sidérurgie performante et beaucoup moins nocive d’un point de vue environnemental que celle des pays émergents, mais elle refuse de le faire sous prétexte qu’il faut laisser faire le marché…

Du coup je suppose que la dernière solution que tu as évoqué, l’interdiction des licenciements, a aussi peu de chances de voir le jour…

Oui c’est le moins qu’on puisse dire. Mais au moins on en parle et on force l’idéologie dominante à se dévoiler. Parce que comment peut-on justifier qu’un groupe qui fait de plantureux bénéfices comme Mittal ou Renaud en France, licencie en masse simplement pour en faire encore plus? Il y a là une forme d’indécence qui est immédiatement accessible à toute personne un peu consciente. Alors est-ce que la solution passe par l’interdiction des licenciements boursier ou plutôt par une refonte du système qui les encourage c’est une autre question, mais il faut au moins reconnaître que le cas de Mittal en Belgique et en France pose sérieusement l’enjeu du pouvoir démesuré qui a été donné aux entreprises sous couvert de « libre marché ». Et on peut continuer de s’offusquer devant les caméras à chaque nouvelle annonce de ce type, mais tant que le cadre politique et économique fera tout pour les encourager ce ne sera rien d’autre qu’une triste farce.

D’accord et bien merci Cédric et à dans un mois!

À SURVEILLER CETTE SEMAINE

Grâce au calendrier Média de la démocratie en action — et la démocratie, c’est vous ! produit par le Réseau du Forum social de Québec Chaudière-Appalaches

• 2 fév. 2013 14:00
Musée de la Civilisation, Auditorium Roland-Arpin : 85 rue Dalhousie à Québec
Entrée gratuite | Autobus 1 ou Écolobus
Sommes-nous entrés dans une nouvelle ère d’engagement citoyen ?
Avec Jérôme Dupras, du groupe Les Cowboys Fringants, la comédienne Geneviève Rochette, l’écosociologue et pionnière québécoise en consommation équitable Laure Waridel et le réalisateur de documentaires Hugo Latulippe, animée par Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki et auteur du livre Une voix pour la Terre.
Le 22 avril dernier, 250 000 personnes se sont réunies pour former un grand rassemblement pour l’environnement pendant que le printemps québécois mobilisait bon nombre de citoyens ordinaires. Ailleurs dans le monde, le mouvement des indignés a réuni des millions de personnes pour demander plus de justice sociale.
Comment interpréter cette nouvelle vague citoyenne ? Comment passer de l’engagement personnel à l’action collective ?

• 4 fév. 2013 15:30
L’éducation des filles à travers le monde
Université Laval – Pavillon Alphonse-Desjardins, cafétéria ouest
2325, rue de l’Université à Québec
Le comité de l’Université Laval de l’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC-Laval) nous invite à assister à des conférences passionnantes sur l’éducation des filles à travers le monde.
Petites bouchées et rafraîchissements seront offerts sur place.
Conférencières :
Claire Lapointe, professeure au département des Sciences de l’éducation de l’Université Laval
Marie Katagondwa, présidente de l’ACESDI (Action communautaire pour l’éducation, la santé et le développement intégré en milieu rural)
Deux autres invitées à confirmer
Gratuit | Info : http://www.eumc.ulaval.ca ou eumc_lavalyahoo.ca
Dans le cadre de la Semaine du développement international (SDI) de l’Université Laval ( 4 au 8 février 2013 )

• 4 fév. 2013 19:00
Sentiers de l’Utopie (film) – Ensemble vers 2015
Université Laval – Salle VCH-3850 (3e étage) Pavillon Alexandre-Vachon
1045, avenue de la Médecine, à Québec
Dans le cadre de la Semaine du Développement International 2013 et en collaboration avec le Partenariat : Objectifs du Millénaire pour le Développement (POMD), l’association Cinéma Politica de l’Université Laval vous convie à la présentation spéciale du film Les Sentiers de l’Utopie (2011) d’Isabelle Frémeaux et John Jordan.
L’événement est ouvert à tous et toutes et est gratuit (contributions volontaires).
L’invité de la soirée, le professeur Martin Hébert du département d’anthropologie de l’Université Laval sera présent pour animer la discussion suivant le film. Le professeur Hébert a beaucoup travaillé sur les notions d’imaginaires sociaux autour du conflit, de la violence et de la paix.
Pour cette semaine spéciale sous le thème « Ensemble vers 2015 », Cinéma Politica vous invite à considérer d’autres façons de vivre et de penser le présent et le futur avec ce film abordant des utopies bien vivantes dispersées à travers l’Europe. Née d’un périple de sept mois à travers onze communautés et projets en Europe, cette œuvre vous entraînera sur le chemin des possibles, dans les interstices méconnus du système dominant où s’y cachent des utopies bien vivantes. Dans ce livre-film, les auteurs-réalisateurs passent des usines occupées en Serbie, par une ferme ayant aboli la propriété privée, jusqu’à un camp installé illégalement aux abords de l’aéroport Heathrow.
Pour en savoir plus sur le film : http://lessentiersdelutopie.wordpress.com/info/ Pour les dates des prochaines présentations, http://www.cinemapolitica.org/laval

• 7 fév. 2013 17:00
Vivre Saint-Sauveur – Lancement public au Pied Bleu : 179, rue Saint-Vallier Ouest à Québec.
De tendres regards sur un quartier mal-aimé…
Vivre Saint-Sauveur est une websérie jetant un regard humain et affectueux sur le quartier Saint-Sauveur, à Québec. Situé dans la Basse-Ville de Québec, ce quartier est considéré comme l’un des quartiers les plus défavorisés de la ville. À l’heure où Saint-Sauveur se pointe dans la mire des décideurs et des développeurs et où le quartier montre certains signes d’embourgeoisement, la vision des résidents est d’autant plus intéressante. Produite par le Comité des citoyens et citoyennes du quartier Saint-Sauveur, la série a pris forme dans l’œil de la caméra du cinéaste Stéphane Lahoud. La série se veut un outil de réflexion sur l’attachement à notre milieu de vie, ainsi que sur la mise en valeur de ses ressources et particularités.
À travers six courts portraits vidéos, nous découvrons des gens de Saint-Sauveur, d’âges et d’horizons divers. Tour à tour, ces derniers se racontent, nous partagent leurs réflexions sur le quartier, leurs désirs, leurs préoccupations… et leurs coups de cœur. Question de s’amuser un brin, les internautes pourront s’improviser détectives et tenter d’identifier le « documenteur » qui s’est faufilé dans la websérie. Parmi les portraits présentés, se trouve un personnage fictif. Saurez-vous le démasquer ?
La série sera mise en ligne dès le jeudi 7 février prochain sur le site http://www.cccqss.org. Elle sera aussi accessible par le biais de la page Facebook de l’organisme.

• 8 fév. 2013
Forum pour que le Québec ait Québec meilleure mine

MOT DE LA FIN

Merci à notre chroniqueur Cédric Leterme qui nous parlait depuis la Belgique.

Je vous rappelle que les enregistrements de l’émission sont disponibles sur le site de CKRL 89 1 (vous cherchez dans la programmation le nom de notre émission LGS et vous aurez, de là, accès à la page où sont archivés les derniers enregistrements).

Ces enregistrements sont aussi disponibles sur le site d’ATTAC-Québec http://www.quebec.attac.org où vous trouverez tous les détails de nos diverses campagnes et sur la façon de devenir membre d’ATTAC-Québec. Enfin vous pouvez retrouver les enregistrements sur notre blogue legraindesable.qc.org où vous trouverez aussi divers liens internet de ce dont nous vous avons parlé.Nous avons une page Facebook (cherchez-y «Le Grain de sable sur CKRL») et un compte Twitter [@GraindesableQc]. Réagissez-y ! Ça nous fera grandement plaisir de vous lire. Nous avons mis un lien pour vous y rendre sur notre blogue !ATTAC-Québec veut dire Association Québécoise pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne.

Vous aimeriez qu’on vous lise en ondes… écrivez-nous vos commentaires, suggestions, opinions, à l’adresse courriel suivante : legraindesable@hotmail.com On se retrouve samedi prochain à compter de midi pour une nouvelle édition du grain sable d’ATTAC-Québec.Mon nom est Michelle Monette, je vous souhaite de passer une excellente fin de semaine et semaine.

Pièces musicales (à venir)

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